UNE
NICHE COMMERCIALE, À LA FOIS
Un Web Focus Group est constitué à chaque fois qu'une
somme de recherches réelles faites par les Internautes dans
les engins de recherche les plus populaire de l'Internet est répertoriée,
par niche de marché.
Ex.:
Tourisme, Musique, Immobilier, Piston, Comptabilité, Location,
Automobile, Assurance, ou toutes autres catégories d'activités
commerciales sous le ciel, aussi générales que spécifiques
qu'elles puissent être.
Ce
ne sont évidemment pas les Internautes physiques qui sont
consultés, mais bien leurs besoins clairement exprimés,
en leurs mots, qu'ils ont laissés dans les bases de données
des moteurs de recherche les plus populaires – et les plus
utilisés de la planète, lors de leurs nombreuses recherches.
On estime ce nombre à 364 millions de mots clés recherchés,
par cycle de 60 jours, ou plus de 2 184 000 000 (ou 2.18 milliards)
de requêtes distinctes par année, jusqu'à maintenant.
UNE
ÉCHELLE D'EXACTITUDE ENCORE JAMAIS RENCONTRÉE
Le résultat correspond exactement à l'organisation
d'un "vrai" Focus Group, agissant comme consultant auprès
d'une organisation cherchant à comprendre ce que sa clientèle
spécifique recherche, veut et est disposée à
acheter. Le Web Focus Group Virtuel de l'Internet livre les mêmes
résultats certains, mais à une échelle encore
jamais rencontrée.
Sur
le Web, ce Web Focus Group est permanant et exprime toujours ses
besoins, par niche ou par micro niche de marché individuelle.
Il faut savoir construire une telle démarche et savoir en
interpréter les données de manières pratiques,
concrètes et financièrement rentables sur le Web.
Ceci relève d'une méthode d'ingénierie commerciale
spécialisée en ces choses – Un corps de métier
spécialisé, comme tant d'autres en ces temps modernes.
Nous
sommes, à Hyperclics, parmi les quelques ingénieurs
commerciaux à faire cette démarche scientifique, basant
nos actions de Marketing Internet dans les sites de nos clients,
sur des données statistiques réelles, vérifiables
et rigoureuses. Cette certitude nous permet de connaître les
succès que nous confirment nos clients et que démontrent
nos rapports de performances.
AU
BON ENDROIT, AU BON MOMENT
Une fois ces termes réels répertoriés et dénombrés,
contenant de 1 à 5 mots ou plus chacun, l'on peut affirmer
connaître exactement combien de demandes – et sous quelles
appellations exactes, ces clients potentiels recherchent ce qui
comblera leur besoin, et ce qu'ils acquérront à coup
sûr, tôt ou tard. Il ne faudra qu'être là,
pour profiter de l'opportunité prévue d'effectuer
les transactions attendues.
Par
exemple, un plan d'affaires d'un site Internet actuel ou futur,
ou d'un nouveau produit / service envisagés, ou d'un nouveau
département profitable peut être créé
avec les statistiques exactes du nombre de demandes pour un produit
ou un service spécifique, avec certitude et preuves à
l'appui. Les variations mensuelles, trimestrielles ou saisonnières
peuvent établir le graphique de l'opportunité de profits
sur ces courtes périodes, ou plus à long terme.
Il
n'en tient qu'au propriétaire de site Internet qui courtise
cette niche de marché spécifique d'utiliser les compétences
requises pour positionner son site Internet avantageusement, parmi
les premières positions, pour chacun des termes qu'il sait
être ceux que sa clientèle, ainsi qualifiée,
convoite activement.
Ex.:
Chalet à louer rawdon VS chalet / Calcul hypothèque
automatisé VS hypothèque / mp3 britney sprears VS
mp3 / canard plastique bleu VS canard / Achat billets avion économiques
VS billets, etc.
RÔLE
COMMERCIAL DE L'INGÉNIEUR DE LA RENTABILITÉ
L'ingénieur commercial retenu par le propriétaire
du site Internet n'a qu'à qualifier, ou renommer, ces produits
et services dans les plus de 28 meilleures localisations de son
site Web, dénombrés, entre autre, par une méthodologie
d'ingénierie commerciale Internet, telle la nôtre,
en parfaite conformité avec les appellations qualifiées
qu'il sait être au centre des préoccupations –
et des besoins, de ses clientèles ultra-qualifiées,
déjà aptes à transiger.
Exemples:
1. salle de réunion d'affaires Montréal (demandé
réellement 1 375 fois en 60 jours par des clients
recherchant exactement cette ressource, en cette localité)
VS salle à louer (Mariage? Bingo? Scouts?
Party de famille? Chicoutimi? Paris? New-York? Campagne? Etc. demandé
535 000 fois par 60 jours)
2. informations touristiques laurentides VS tourisme (Hôtels?
Motels? Croisière? Agent de voyage? Lac? Etc.)
3. chalet bois rond à louer VS chalet (À vendre? À
construire? Style Suisse? À Paris? Plans d'architecte? Etc.)
4. musique gratuite à télécharger VS musique
(Instruments? Compositeurs? Postes de radio? Amplificateur?)
DES
SITES INTERNET QUI SE DISQUALIFIENT D'EUX-MÊMES
La trop grande quantité de sites Internet n'utilisant que
des mots clés constitués, plus souvent qu'autrement,
de seulement UN terme, les disqualifient presque assurément
des premières positions, dans les retours de recherches faites
dans les moteurs Internet. Ces sites peuplent le Web Invisible,
riche de près de 32 milliards de pages Web quasiment introuvables
par ces mêmes outils de recherche.
Il
est utile de se remémorer qu'il n'existe qu'UNE seule première
position et qu'UNE seule première page de résultats
de requête, par moteur de recherche et par mot clé
– ou expression clé, formant la requête. Il n'y
a pas de place pour de l'approximation.
Jusqu'à
maintenant, les personnes qui entrent les mots clés dans
les sites - habituellement des Webmestres, graphistes, programmeurs,
ou autres, n'ont aucune idée des mots clés réels
et exacts qui sont déjà utilisés massivement
pour rendre leur site Web profitable rapidement. D'ailleurs, les
dirigeants d'entreprises non plus, ne peuvent deviner sous lesquelles
appellations leurs produits et leurs services sont le plus souvent
demandés, dans le Web Virtuel. Habituellement, ils inventeront
de toutes pièces ces termes, afin de les rendre conformes
à leurs compréhensions générales, et
souvent génériques.
Même
s'ils le savaient, aucun d'eux ne saurait comment procéder
à l'exploitation méthodique et systématique
de cet avantage commercial, tant son application est multiple et
toujours établi au cas par cas. Cette tâche spécialisée
revient à l'un des près de vingt (20) corps de métiers
de l'Internet rentable – Les ingénieurs commerciaux.
RECULER
D'UN PAS, POUR MIEUX VOIR LA FORÊT
Pour mettre en lumière les nouveaux bénéfices
et les mécanismes technologiques et économiques particuliers
du Web Focus Group, il est nécessaire de reculer d'un pas,
dans l'histoire encore récente du Web, afin de considérer
comment ce concept commercial a vu le jour, récemment.
Beaucoup
de sites Internet exploitent encore des mots clés pour être
positionné dans les engins de recherche, sans trop en saisir
la véritable portée réelle actuelle. D'autres
n'en saisissent plus l'avantage ou ne connaissent pas leurs fonctions
exactes, technologiques ou commerciales.
L'INVISIBILITÉ
NÉCESSAIRE DU DÉBUT DE L'INTERNET
À l'origine – il n'y a pas si longtemps…, les
mots clés étaient d'abord placés dans un META
TAG HTML avantageux, nommé "Keyword". Invisibles
à la lecture de l'Internaute, car logés dans le code
HTML d'un site. Ces mots clés avaient comme mission d'informer
les engins de recherche – via leurs robots indexeurs, des
types de contenus et d'activités dont le site Internet traitait.
Cette
méthode astucieuse visait à assister judicieusement
les engins de recherche au bon positionnement de ces sites, lors
de requêtes d'Internautes. Chaque site devait avoir les siens,
pour être ramené correctement, et en bonnes positions,
suite aux requêtes d'Internautes ciblés et qui se qualifiaient
ainsi automatiquement.
Cette
norme, comme bien d'autres, était établie par divers
groupes internationaux qui visaient à articuler les standards
de la science de la programmation Internet et de cette industrie
naissante. Ces standards tentaient de rendre intelligible, l'énorme
fouillis émergeant du Web planétaire – riche
aujourd'hui de quelques 32 milliards de pages Web, estime t-on.
L'abus
d'utilisation de mots clés à l'extérieur de
la niche d'activité du site par les programmeurs, graphistes
et autres pourvoyeurs de site Web de l'époque – par
exemple "sexe", visait à s'attirer "illégalement"
des visiteurs, puisqu'il était connu que des millions de
recherches sur ce mot attirait des visiteurs sans limite.
LA
SUPERCHERIE CONTRE PRODUCTIVE
En fait, cette supercherie n'entraînait que des visiteurs
peu ou pas intéressés aux contenus véritablement
offerts par ces sites qui utilisaient ce truc. De tels sites –
et leurs développeurs, commençaient à polluer
(ou à spammer) l'Internet, alors qu'ils croyaient attirer
de véritables clients légitimes. Il était cru
que tout visiteur tomberait sous le charme irréductible des
imageries et applications du Web (!). La proverbiale "Tour
de Babel" moderne prenait naissance, tel qu'anticipée
par certains.
Cette
fausse prémisse – cette supercherie, a entraîné
la diminution du nombre d'engins de recherche se fiant à
ces mots clés. Ainsi en est-il de l'expertise commerciale
de certains corps de métiers technologiques, pour qui les
fins justifient toujours les moyens… pour la gloire éphémère
d'égos à courte vue, avides de clics vides de retours
sur les investissements des investisseurs… maintenant déçus
de l'absence de ces profits faciles, illimités et…
illusoires promis.
Voilà
pour les approches illicites, tirés des pratiques d'individus
qui – comme c'est souvent le cas dans des sciences naissantes,
croyaient – dans ce cas, jouer au plus fins avec les entreprises
sérieuses, responsables de livrer des résultats de
recherche pertinents, justes et légitimes aux millions de
nouveaux clients virtuels.
Encore
aujourd'hui, on retrouve les tenants et les opposants de l'utilisation
de ces Keywords dans ce META TAG. Mais, il y a plus d'une utilisation
de ces keywords… aux grand dam des technologues.
ENCORE
PLUS D'INVISIBILITÉ, POUR S'EN SORTIR
Si certains moteurs affirment publiquement ne plus s'en servir,
ils continuent, néanmoins à garder secrètes
leurs méthodes de prospection et de classement prioritaire
des sites Internet, composées de dizaines, voire de centaines
de paramètres spécifiques et méthodologiquement
redondants à dessin. Google en a fait sa gloire, et d'autres
poursuivent cette complexification à l'extrême, afin
d'obtenir des résultats fiables, légitimes et profitables.
Ils indexent tous les sites Web accessibles selon leurs "recettes
privées"– leurs algorithmes, pour ensuite référer
les sites selon leurs mérites légitimes et individuels.
Ils ont appris leur leçon, peut-on croire.
Occasionnellement,
des dirigeants des entreprises créant et exploitant ces engins
de recherches admettent – ici et là dans des entrevues
ou dans des forums d'initiés à la discipline de l'optimisation
et de référencement de sites auprès d'engins
de recherche, qu'ils continuent à s'en servir à divers
degrés ou de manières différentes. Ici se lève
le voile séparant leurs démarches scientifiques de
celles en marketing, maintenant gardés sous scellés.
LE
RECTO VERSO DE TOUS LES SITES WEB DU MONDE
Ce débat de "techno" a encore cours aujourd'hui,
généralement dans l'arène non commerciale.
Mais mon propos ici n'est pas de limiter ou d'arguer la compréhension
que l'on peut tirer des mots clés placés dans les
METAS, mais plutôt d'en révéler le plein potentiel
commercial et l'utilisation accrue de leur pouvoir en plus de 28
localisations d'un site Internet – Le recto verso de tous
les sites Web du monde.
À
cause de l'éclatement de la fameuse "Bulle Internet"
du tournant du millénaire – rétrospectivement,
ça semble avoir été ça le bogue dévastateur
de l'an 2000, les ardeurs en développements technologiques
Web se sont quelque peu refroidies. D'autres joueurs prennent maintenant
le haut du pavé et injectent un peu de réalisme commercial
dans cette marre facilement manipulable de nouveautés encore
émergentes.
C'est
ainsi que les propriétaires de sites – ceux qui ont
investis beaucoup dès le début, ce sont intéressés
de plus près à cette bête Internet, pour y découvrir
que l'on pouvait arriver à évaluer, selon l'une ou
l'autre des méthodes statistiques qui pouvait s'appliquer,
diverses bonne pratiques d'affaires, au cas par cas.
LES COÛTS D'ACQUISITION ET DE VENTE D'UN INTERNAUTE
Les regards commerciaux sur cet univers virtuel ont permis de ramener
les espoirs fous d'antan, sur le terrain plus terre-à-terre
des vaches… peut-on envisager maintenant. Si, par ailleurs,
les outils d'évaluations statistiques du coût par visiteur
ou par vente Internet sont maintenant en voie d'enracinements auprès
des gens d'affaires rigoureux, d'autres méthodes de prospections,
elles aussi plus rigoureuses, commencent à voir le jour à
leur tour.
Voici
ou entre en jeu, le Web Focus Group, présenté sommairement
ci haut et pratiqué par notre département d'ingénierie
commerciale, à Hyperclics.
LA
RECETTE SECRÈTE DE L'ART DE LA RENTABILITÉ EXTRÊME,
SUR LE WEB
Nous n'entreront pas plus à fond dans l'ingénierie
appliquée de ces méthodes. Tant d'aptitudes commerciales
d'affaires mariées aux compréhensions technologiques
sont nécessaires, qu'il faudrait envisager une formation
formelle à la maîtrise de cette science, livrée
en tant qu'Art de la rentabilité extrême, sur l'Internet.
Après
tout, ce texte n'est que l'exposé de départ (101)
d'une démarche possédant son degré de complexité
que de rares ingénieurs commerciaux arrivent à maîtriser,
tant les chemins du Web sont nouveaux, larges, multiples et infinis.
Bien
que ce court texte d'introduction puisse ne pas répondre
à toutes les situations particulières envisageables,
d'un seul coup, vos commentaires constructifs sont les bienvenus.
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